Bannière Loi de Finances pour 2026 : mesures et impacts pour l’immobilier résidentiel neuf Immobilier et fiscalité 26/02/2026 Description La Loi de Finances pour 2026 a été promulguée le 19 février 2026. Elle intervient dans un marché immobilier encore sous tension, marqué par un recul de la construction de logements neufs et une pression croissante sur le parc ancien. La loi de finances pour 2026 marque une avancée pour le secteur immobilier résidentiel en France, particulièrement pour les investisseurs locatifs en mettant en place un dispositif spécifique visant à encourager l'investissement locatif privé dans le secteur immobilier. Media Content Loi de Finances pour 2026 : les impacts positifs sur le marché immobilier résidentiel neuf Texte Le dispositif "Relance Logement", aussi appelé dispositif Jeanbrun, permet de relancer le logement neuf et la réhabilitation de logements anciens grâce à son mécanisme d'amortissement crée pour les bailleurs privés. La Loi de Finances pour 2026 maintient également le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP), un temps menacé de suppression. En revanche, ne sont prévues ni baisse d'impôt sur la plus-value immobilière, ni mesure pour encourager les propriétaires à (re)louer et lutter contre la vacance. Les mesures de la Loi de Finances pour 2026 pourraient avoir des impacts positifs sur le marché immobilier, notamment en ce qui concerne la construction de logements neufs. En effet, le nouveau dispositif « Relance logement », destiné aux bailleurs privés va permettre aux propriétaires de bénéficier d'un amortissement annuel allant jusqu’à 5,5% du prix d’acquisition net de frais (sur une base de 80% de ce dernier). Le dispositif « Relance logement » pourrait donc répondre à la demande de logements dans les zones où elle est élevée. Ainsi, le dispositif « Relance logement », permet aux propriétaires bailleurs de déduire annuellement de leurs revenus fonciers imposables un amortissement avec un taux compris entre 3,5% à 5,5% selon le type de biens et les plafonds de loyers, calculé sur 80% du prix d’acquisition et ce, pour une période indéterminée dès lors que le cumul des amortissements ne dépassent pas la valeur hors foncier du bien.Le plafond de déduction peut aller jusqu’à 12 000€ par an.Le dispositif « Relance logement » ou dispositif Jeanbrun est destiné à favoriser la construction de logement locatif neuf et relancer l’offre locative sur tout le territoire, sans contrainte de zonage, contrairement au dispositif Pinel. Un régime Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) maintenu par la Loi de Finances pour 2026 mais des abattements réduits depuis 2025 Texte Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) reste, en 2026, un pilier important de l’investissement locatif privé. La Loi de Finances pour 2026 ne remet pas en cause les fondements du régime LMNP et maintient les mesures préalablement applicables.Les investisseurs qui choisissent le LMNP pourront donc toujours bénéficier de l'amortissement de la valeur du logement et du mobilier, ainsi que des frais d'acquisition. Toutefois, les règles d’impositions en micro-BIC (bénéfices industriels et commerciaux) des loueurs de meublés de tourisme ont été aménagées ces dernières années. Ainsi, pour rappel, depuis 2024, les locations de meublés de tourisme non classés éligibles au micro-BIC bénéficient d’un abattement de 30% contre 50% avant 2024. Depuis 2025, les locations de meublés de tourisme classés et chambres d’hôtes éligibles au micro-BIC bénéficient, quant à elles, uniquement d’un abattement de 50% contre 71% avant 2025. De même, depuis 2025, les plus-values, réalisées à la revente du bien ayant bénéficié du régime LMNP, sont augmentées à hauteur du montant des amortissements pratiqués. Cette mesure s’applique pour toute cession intervenant à compter du 15 février 2025, et ce même si l’investissement a été réalisée antérieurement à cette date. À lire aussi : Les bonnes raisons d’acheter un logement neuf ou en VEFA en 2026Donation familiale : jusqu’à 300 000€ défiscalisés pour acheter dans l’immobilier neufImmobilier résidentiel : devenir propriétaire malgré les taux d’intérêt élevés